GABON/RELIGION : Grand rassemblement des femmes chrétiennes, Lynda Nzah Bekalé appelle à une mobilisation nationale autour du thème « Bâtir ensemble »

À quelques semaines de la troisième édition du Grand rassemblement des femmes chrétiennes du Gabon, prévue du 1er au 6 décembre 2026, les préparatifs s’intensifient. Réunies jeudi 22 octobre 2026, à l’occasion d’une première séance de travail, plusieurs responsables d’assemblées, intercesseuses, femmes de foi et professionnelles ont répondu à l’appel de la révérende prophétesse Lynda Nzah Bekalé, épse Mabiala. Placée sous le thème « Bâtir ensemble », cette édition ambitionne de renforcer la contribution des femmes chrétiennes à la restauration spirituelle, familiale, économique et sociale du Gabon.

Le compte à rebours est désormais lancé pour la troisième édition du Grand rassemblement des femmes chrétiennes du Gabon. Prévue du 1er au 6 décembre 2026, cette rencontre entend réunir, durant six jours, des femmes venues de différentes communautés chrétiennes, des responsables d’Églises, des femmes engagées dans l’administration publique, des entrepreneures, des professionnelles, des étudiantes ainsi que des femmes désireuses de donner un nouvel élan à leur parcours personnel, spirituel et professionnel. En prélude à cet important rendez-vous, une première réunion préparatoire s’est tenue jeudi 22 octobre 2026, à l’église de l’Alliance chrétienne à Avea2, dans le 2e arrondissement de Libreville. Celle-ci était présidée par la révérende prophétesse Lynda Nzah Bekalé, épse Mabiala, leader de La Voix de la Nation, ancienne secrétaire générale adjointe du Conseil national des églises pentecôtistes, évangéliques et du réveil du Gabon (CNPER). Cette séance de travail a constitué une première étape dans la structuration de l’événement. Elle a permis de rassembler plusieurs responsables d’assemblées, des femmes engagées dans l’intercession, des femmes de foi et des professionnelles venues s’informer sur les objectifs, le contenu et les orientations de cette troisième édition. Au-delà d’une simple réunion d’organisation, cette rencontre préparatoire a été présentée comme un cadre de concertation destiné à recueillir les contributions des différentes participantes, à préciser les axes de réflexion et à favoriser une mobilisation aussi large que possible du corps du Christ.
Pour les initiatrices, il importe en effet que les femmes ne découvrent pas seulement le programme au moment de l’événement, mais qu’elles puissent, en amont, s’approprier sa vision et participer à la préparation des activités. Le rassemblement se veut ainsi une œuvre collective, portée par des femmes aux expériences diverses, mais unies par une même volonté de servir Dieu et de contribuer à l’édification de la nation gabonaise. Pour cette troisième édition, les organisatrices ont retenu le thème « Bâtir ensemble ». Un choix qui traduit leur volonté de placer la responsabilité individuelle et collective au centre de la réflexion sur l’avenir du Gabon. Selon la révérende prophétesse Lynda Nzah Bekalé, le pays a besoin de l’engagement de tous ses fils et de toutes ses filles pour avancer. Dans un contexte où la restauration nationale constitue un enjeu majeur et où les autorités affichent des ambitions de transformation à travers différents projets, elle estime que les femmes chrétiennes doivent prendre toute leur place dans la dynamique de construction du pays. À ses yeux, les femmes disposent d’une présence et d’une influence importantes dans plusieurs sphères de la société. Elles contribuent à l’éducation des enfants, à la stabilité des familles, au fonctionnement des administrations, à la vie des entreprises et à l’encadrement des communautés religieuses. Cette diversité de responsabilités leur confère, selon elle, un rôle incontournable dans la transmission des valeurs et dans la consolidation du tissu social. « Nous devons comprendre ce que Dieu attend de nous et comment il voudrait que nous bâtissions », a-t-elle expliqué en substance, en présentant la finalité spirituelle et pratique de cette rencontre. L’enjeu consiste donc à amener les femmes chrétiennes à s’interroger sur leurs responsabilités, sur les valeurs qu’elles portent et sur les actions qu’elles peuvent entreprendre pour participer à l’amélioration des conditions de vie des populations. Il ne s’agit pas uniquement de prier pour la nation, mais également de réfléchir aux moyens de mettre en pratique les enseignements reçus dans les familles, les lieux de travail, les entreprises, les institutions et les communautés. La responsable du rassemblement considère que la foi doit se traduire par des comportements responsables, une conduite exemplaire et un engagement concret au service de l’intérêt général. Les femmes chrétiennes sont ainsi appelées à devenir des actrices de changement, capables de concilier leurs convictions spirituelles avec les exigences de leurs responsabilités professionnelles, familiales et citoyennes. Dans cette perspective, « Bâtir ensemble » apparaît comme une invitation à dépasser les initiatives individuelles pour promouvoir une dynamique collective, dans laquelle chaque femme peut apporter sa contribution en fonction de ses compétences, de son expérience et de ses possibilités. Pour mieux faire comprendre la portée de ce thème, la magistrate Lynda Nzah Bekalé s’est appuyée sur l’image de la construction d’une maison. Un chantier ne peut être mené à bien sans l’intervention de plusieurs corps de métiers. Le maçon, le plombier, l’électricien et les autres professionnels interviennent chacun dans leur domaine de compétence, avec une mission précise et complémentaire. Il en va de même, selon elle, pour la construction d’une nation. Aucun secteur ne peut, à lui seul, répondre à l’ensemble des besoins d’un pays. Le développement nécessite la mobilisation de différentes compétences, la reconnaissance des complémentarités et la capacité de travailler dans un esprit de coopération. Cette approche constitue l’un des fondements de la troisième édition du Grand rassemblement des femmes chrétiennes.

Les organisatrices souhaitent favoriser la rencontre entre des femmes issues de milieux différents, afin que chacune puisse partager son expérience et enrichir la réflexion collective. Les femmes occupant des fonctions de responsabilité dans l’administration publique pourront ainsi échanger avec des entrepreneures, des responsables d’organisations religieuses, des professionnelles du secteur privé ou des femmes engagées dans des initiatives communautaires. L’objectif est de créer des passerelles entre ces différents univers, en mettant en évidence les compétences dont la société a besoin pour progresser. La révérende prophétesse insiste également sur la nécessité d’une collaboration entre les femmes et les hommes, entre les communautés chrétiennes et les pouvoirs publics. La construction du Gabon ne saurait, selon la magistrate, être l’affaire d’une seule catégorie de citoyens. Elle appelle ainsi à une responsabilité partagée, dans laquelle les institutions, les communautés religieuses, les acteurs économiques et les citoyens peuvent contribuer, chacun à son niveau, à la transformation du pays. Cette orientation confère au rassemblement une dimension qui dépasse le cadre strictement confessionnel. Tout en maintenant la foi chrétienne au centre de la rencontre, les organisatrices entendent ouvrir un espace de réflexion sur les défis sociaux, économiques et humains auxquels le Gabon est confronté. Autre particularité annoncée pour cette troisième édition : l’ouverture du rassemblement aux femmes chrétiennes venues d’autres pays. Lynda Nzah Bekalé a tenu à préciser que l’événement ne se limite pas aux seules femmes gabonaises. La foi chrétienne constituant un lien partagé au-delà des frontières nationales, les organisatrices souhaitent accueillir des participantes issues de différentes communautés et de plusieurs pays. Des femmes venues notamment du Cameroun, du Bénin, du Tchad et de l’Ouganda sont annoncées parmi les participantes attendues. Leur présence devrait contribuer à enrichir les échanges, à faire connaître des expériences diverses et à favoriser une meilleure connaissance des initiatives conduites par les femmes chrétiennes dans d’autres environnements. Pour les initiatrices, cette dimension internationale représente une occasion de découvrir des méthodes de travail, des expériences entrepreneuriales, des formes d’engagement communautaire et des parcours de leadership susceptibles d’inspirer les participantes gabonaises. « Elles apprendront de nous et nous recevrons d’elles », résume en substance la responsable, qui insiste sur le caractère réciproque de cette transmission. Les réalités économiques et sociales variant d’un pays à l’autre, les expériences étrangères ne sont pas nécessairement transposables telles quelles au Gabon. Elles peuvent néanmoins fournir des pistes de réflexion, inspirer de nouvelles initiatives et encourager les femmes à explorer d’autres possibilités d’action. L’exemple du Bénin a notamment été évoqué à propos de l’entrepreneuriat et de la place des femmes dans les affaires. Pour la servante de Dieu et femme de droit, Lynda Nzah Bekalé, les femmes gabonaises gagneraient à mieux connaître les parcours de celles qui ont développé des activités économiques et contribuent à la création de valeur dans leurs pays respectifs. Il s’agira donc de partager non seulement des témoignages spirituels, mais aussi des expériences professionnelles et des enseignements tirés de parcours parfois difficiles, afin de donner aux participantes des outils utiles pour leurs propres projets. Cette dimension d’échanges Sud-Sud pourrait également favoriser l’établissement de relations entre femmes entrepreneures, responsables associatives et leaders communautaires, dans une logique de coopération et d’entraide.

L’entrepreneuriat féminin au centre des préoccupations

Parmi les activités annoncées pour les six jours du rassemblement figurent plusieurs masterclasses consacrées à l’entrepreneuriat. Ces séances de formation devraient constituer l’un des temps forts du programme, compte tenu de l’importance accordée à l’autonomisation économique des femmes. L’ambition affichée est d’accompagner celles qui souhaitent se lancer dans les affaires, mais aussi celles qui ont déjà créé une activité et veulent renforcer leurs compétences en matière de gestion, de développement et de pérennisation de leur entreprise. L’enjeu ne consiste pas seulement à encourager les femmes à entreprendre. Il s’agit également de leur permettre de comprendre les exigences de la vie entrepreneuriale, d’acquérir des outils pratiques et d’adopter des méthodes de travail susceptibles de favoriser la stabilité de leurs activités. À cet effet, une intervenante présentée par l’organisatrice sous le nom de Mme Michael Bello Dessous est annoncée pour développer cette thématique pendant trois jours. Les masterclasses devraient ainsi offrir un cadre d’apprentissage et de partage, en mettant l’accent sur les réalités rencontrées par les femmes qui souhaitent transformer une idée en projet viable. Pour les organisatrices, l’autonomisation économique des femmes représente un levier important de transformation sociale. Une femme disposant de compétences, d’une activité génératrice de revenus et d’une meilleure capacité de décision peut contribuer davantage à la stabilité de sa famille, à l’éducation de ses enfants et au développement de sa communauté.
L’entrepreneuriat est également envisagé comme un moyen de renforcer la participation des femmes à l’économie nationale. En développant leurs activités, celles-ci peuvent contribuer à la création d’emplois, à la circulation des revenus et à l’émergence de nouvelles initiatives économiques. Cette orientation montre que le rassemblement entend associer la dimension spirituelle à des préoccupations concrètes, notamment celles de l’emploi, de la formation, de la responsabilité et de l’autonomie financière. Les organisatrices espèrent ainsi que les participantes repartiront avec des enseignements et des pistes d’action pouvant être mis en pratique après la rencontre. Si la formation et le partage d’expériences occuperont une place importante dans le programme, la prière demeurera le socle spirituel de cette troisième édition. Selon la révérende prophétesse Lynda Nzah Bekalé, la nation gabonaise a besoin de la prière de ses citoyens, particulièrement de celle des communautés chrétiennes, afin que les efforts engagés en faveur de sa transformation puissent s’inscrire dans la durée. Évoquant les événements du 30 août 2023, qu’elle interprète comme un temps de visitation divine pour le Gabon, la responsable l’organisation estime qu’il convient de préserver cette grâce par une vie de prière, d’engagement et de responsabilité. Cette lecture spirituelle des événements nationaux constitue l’un des ressorts de la mobilisation qu’elle souhaite susciter auprès des femmes chrétiennes.
Les séances de prière annoncées pendant le rassemblement seront notamment consacrées à la nation, aux familles, aux responsables publics et aux différentes administrations. L’objectif sera de prier pour que les dirigeants disposent de la sagesse, de la force et du discernement nécessaires à l’exercice de leurs fonctions, tout en appelant à davantage de responsabilité dans la gestion des affaires publiques. La prière portera également sur la qualité des ressources humaines au sein des institutions.

La responsable souhaite voir émerger, dans les administrations comme dans les autres secteurs d’activité, des professionnels animés par le sens du devoir, l’éthique, l’intégrité, l’engagement et l’esprit de sacrifice. Pour elle, la restauration d’une nation ne peut se réduire à la réalisation d’infrastructures ou à l’adoption de décisions institutionnelles. Elle suppose aussi une transformation des comportements, une évolution des mentalités et une plus grande exigence morale dans l’exercice des responsabilités.
La construction nationale demande du temps. Elle implique des efforts soutenus, des renoncements et une capacité à travailler pour des résultats qui ne se manifestent pas nécessairement dans l’immédiat. C’est pourquoi les organisatrices souhaitent faire de ces temps de prière des moments de renouvellement intérieur, mais aussi de prise de conscience des responsabilités individuelles et collectives. La prière pour le Gabon sera ainsi associée à une réflexion sur la conduite des citoyens, le fonctionnement des institutions et la nécessité de cultiver des valeurs susceptibles de consolider la cohésion sociale. Au-delà des institutions et des activités économiques, la famille occupe une place importante dans la vision portée par ce rassemblement. Les organisatrices considèrent que la transformation d’une nation commence également dans les foyers, où se construisent les premières références morales, les comportements et les valeurs transmises aux enfants. Les femmes chrétiennes, en raison de leur rôle dans l’éducation et l’accompagnement familial, seront donc invitées à réfléchir aux moyens de contribuer à la restauration des familles et à l’amélioration des relations humaines. Les temps de prière prévus permettront notamment de porter les préoccupations des foyers, les difficultés rencontrées par les parents et les aspirations des femmes qui souhaitent retrouver un équilibre dans leur vie personnelle. L’enjeu est de rappeler que la responsabilité spirituelle ne se limite pas aux lieux de culte. Elle se manifeste aussi dans la manière de vivre au quotidien, d’éduquer les enfants, de gérer les conflits, de soutenir les personnes vulnérables et d’entretenir des relations fondées sur le respect. Dans cette perspective, la restauration des familles est présentée comme une composante essentielle de la restauration nationale. Pour les organisatrices, une société plus stable et plus solidaire se construit également à travers des foyers capables de transmettre des valeurs, de soutenir leurs membres et de préparer les générations futures à assumer leurs responsabilités. Cette dimension familiale complète les autres axes du rassemblement, notamment l’entrepreneuriat, le leadership féminin et la contribution des femmes au développement économique et social.

Des échanges de haut niveau et un concert gospel pour clôturer les travaux

Le programme de cette troisième édition prévoit également des échanges entre les différentes intervenantes et les participantes. Ces moments de dialogue devraient permettre de confronter les expériences, de partager des témoignages et d’approfondir les enseignements issus des masterclasses. Les organisatrices souhaitent notamment mobiliser des femmes ayant occupé ou occupant des fonctions de responsabilité, afin qu’elles puissent transmettre des enseignements tirés de leurs parcours. Les femmes engagées dans la haute administration, les affaires, les organisations et les communautés religieuses pourront ainsi trouver un cadre favorable à la réflexion sur le leadership, la gestion des responsabilités et la capacité à faire face aux difficultés.
Pour les femmes qui débutent leur parcours professionnel ou qui cherchent encore leur voie, ces échanges devraient également offrir des occasions de découvrir des expériences inspirantes et de mieux cerner les possibilités qui s’offrent à elles. L’objectif est de faire du rassemblement un espace d’apprentissage accessible à toutes, indépendamment du niveau d’études, de la fonction occupée ou de la situation économique. En complément des enseignements et des temps de prière, la participation du groupe gospel Exo, annoncé en provenance des États-Unis et de Londres, viendra renforcer la dimension musicale et spirituelle de l’événement. Des moments de louange et de célébration sont ainsi prévus, avant un concert gospel annoncé comme l’un des temps forts de la clôture. Pour les initiatrices, le chant et la louange constituent des moyens d’expression de la foi, de communion et de rassemblement. Ils doivent permettre aux participantes de terminer ces journées dans un esprit d’unité et d’espérance. Au terme de la réunion préparatoire du 22 octobre, Lynda Nzah Bekalé a lancé une invitation à toutes les femmes désireuses de prendre part à cette dynamique. Son appel s’adresse aux femmes chrétiennes issues des différentes assemblées, aux responsables d’Églises, aux femmes politiques, aux membres du gouvernement, aux agentes de l’administration publique, aux entrepreneures, aux commerçantes, aux étudiantes et aux femmes engagées dans la prière pour leurs familles. La responsable entend également encourager la participation des jeunes femmes et de celles qui traversent une période d’incertitude, recherchent une orientation ou souhaitent renforcer leur détermination.
Pour elle, le rassemblement ne doit pas être réservé à une élite religieuse, économique ou administrative. Chaque femme, quel que soit son parcours, doit pouvoir y trouver une source d’encouragement et des ressources utiles pour avancer. Les femmes exerçant de hautes responsabilités pourront profiter des expériences de leurs homologues et découvrir de nouvelles approches pour mieux assumer leurs missions. Celles qui entreprennent pourront approfondir leurs connaissances, tandis que les participantes en quête de repères pourront bénéficier des enseignements et des moments de prière. « Tu es attendue », a-t-elle lancé en substance, invitant chaque femme à considérer cette rencontre comme une occasion de ressourcement, de formation et de renouvellement spirituel. À travers cette démarche, les organisatrices veulent faire comprendre que la construction nationale ne dépend pas uniquement des décisions prises au sommet de l’État. Elle repose également sur les contributions quotidiennes des citoyens, sur la qualité de leurs engagements et sur leur capacité à travailler ensemble.

La troisième édition du Grand rassemblement des femmes chrétiennes du Gabon est coordonnée par le Conseil national des églises pentecôtistes, évangéliques et du réveil du Gabon (CNPER), présidé par le révérend pasteur Gaspard Obiang. La participation de cette organisation à la coordination de l’événement témoigne de la volonté d’inscrire le rassemblement dans une dynamique de mobilisation des communautés chrétiennes. La première réunion préparatoire constitue, à cet égard, une étape importante pour préciser les orientations, mobiliser les différentes sensibilités et préparer l’accueil des participantes attendues du Gabon et de l’étranger. Les prochaines semaines devraient permettre de poursuivre les préparatifs, de consolider le programme et d’encourager une participation élargie des femmes chrétiennes. L’enjeu sera notamment de transformer les intentions exprimées autour du thème « Bâtir ensemble » en activités concrètes, susceptibles de produire des effets au-delà des six jours de rencontre. Car, pour les initiatrices, la réussite de cette manifestation ne se mesurera pas uniquement au nombre de participantes présentes, à la qualité des enseignements ou à l’intensité des moments de prière. Elle devra également s’apprécier à travers les engagements pris, les initiatives développées et les changements que les femmes pourront apporter dans leurs familles, leurs milieux professionnels et leurs communautés. À travers cette troisième édition, le Grand rassemblement des femmes chrétiennes du Gabon entend conjuguer spiritualité, formation, solidarité et responsabilité citoyenne. La rencontre ambitionne de rappeler que la foi peut constituer un moteur d’engagement, en encourageant les femmes à développer leurs talents, à renforcer leurs compétences et à contribuer à la vie de la nation. Dans cette perspective, la prière pour le pays, la restauration des familles, la formation à l’entrepreneuriat, le partage d’expériences internationales et la promotion du leadership féminin ne sont pas présentés comme des objectifs isolés, mais comme les différentes composantes d’une même vision. Celle d’une femme chrétienne consciente de sa valeur, capable de mettre ses compétences au service de son entourage et déterminée à participer à la construction d’une société plus responsable et plus solidaire. Le rendez-vous du 1er au 6 décembre 2026 se veut donc un temps de mobilisation et de réflexion sur la place des femmes dans les transformations en cours au Gabon. Il offrira également une occasion de rapprocher des participantes aux profils différents autour de préoccupations communes. À quelques semaines de cette échéance, Lynda Nzah Bekalé et les organisatrices appellent ainsi les femmes chrétiennes à se mobiliser, à préparer leur participation et à s’inscrire dans cette dynamique collective. « Bâtir ensemble » : au-delà d’un thème spirituel, un appel à l’unité, à la compétence, au sacrifice et à l’engagement. C’est autour de cette conviction que les organisatrices entendent réunir, en décembre prochain, les femmes chrétiennes du Gabon et d’ailleurs, avec l’espoir que les enseignements reçus et les expériences partagées contribueront à renforcer leur action au service de leurs familles, de leurs communautés et de la nation gabonaise.





Assistant Edu Gabon

Don't Miss