Tournée parlementaire dans le département de Ndolou : Maryse Mariam Matsanga Mayila au contact des populations, entre reddition de compte rendu et réalités du terrain

Du 9 au 17 août 2026, la sénatrice du siège unique du département de Ndolou, Maryse Mariam Matsanga Mayila épse Isselmou, a effectué une importante tournée de compte rendu parlementaire dans les différents cantons de sacirconscription. Une initiative qui a permis à l’élue de restituer le travail accompli au Parlement, d’expliquer les grandes orientations nationales, mais aussi de recueillir les préoccupations des populations. Santé,infrastructures, transport et conditions de vie ont notamment occupé une place importante au cours de cette immersion au cœur du département.

Dans le cadre de la période d’intersession parlementaire, la sénatrice du siège unique du département de Ndolou, la Vénérable Maryse Mariam Matsanga Mayila épse Isselmou, a choisi de retourner sur le terrain pour rendre compte de son activité parlementaire et renouer un dialogue direct avec les populations qu’elle représente au Sénat. Du 9 au 17 août 2026, l’élue a sillonné plusieurs cantons et villages du département, multipliant les rencontres avec les populations, les responsables locaux, les élus, les chefs de quartiers, les chefs de services et les cadres du département. Cette tournée ne se résumait donc pas à un simple exercice protocolaire. Elle répondait à une exigence démocratique essentielle, celle de permettre aux citoyens de connaître le travail accompli par leurs représentants et, dans le même temps, donner à ces derniers la possibilité de recueillir directement les attentes, les doléances et les propositions des populations. La démarche s’inscrivait ainsi dans les missions constitutionnelles du Parlement, notamment celles relatives au vote de la loi, au consentement de l’impôt, au contrôle de l’action du Gouvernement et à l’évaluation des politiques publiques. Mais sur le terrain, au-delà des textes et des débats parlementaires, ce sont surtout les réalités quotidiennes des habitants du Ndolou qui se sont imposées.

L’objectif affiché par la sénatrice était multiple. Il s’agissait d’abord de rendre compte aux populations des principaux textes examinés et votés au cours de la session ordinaire écoulée. Il fallait ensuite expliquer le contenu et les principales orientations du discours sur l’état de la Nation prononcé par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, devant le Parlement réuni en Congrès. La tournée devait également permettre à la sénatrice de remercier les populations pour la confiance accordée aux élus de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB) lors des dernières échéances électorales. Mais l’un des objectifs majeurs demeurait surtout la rencontre directe avec les populations dans les différents cantons du département. Pour y parvenir, plusieurs villages d’accueil ont été retenus afin de permettre aux habitants des différentes localités de se regrouper et de participer aux échanges. Une méthode qui témoigne d’une volonté de proximité : aller vers les populations plutôt que de leur demander systématiquement de se déplacer vers les centres administratifs. Le dimanche 9 août marque le lancement officiel de la tournée parlementaire. Avant de rejoindre les populations du Canton Peny, la sénatrice a pris part, dans la commune de Mandji, à la célébration de la 17e édition de la Journée nationale du Drapeau. La cérémonie, placée sous le thème « Un Drapeau, une Nation unie : ensemble, bâtissons le Gabon nouveau », s’est déroulée sous la supervision du préfet du département de Ndolou, Serge Oscar Nzengue, en présence des parlementaires présents dans le département.

Après cette séquence républicaine, la sénatrice a pris la direction du Canton Peny. C’est vers 18 heures, qu’elle a rejoint le village de Peny 1, retenu pour accueillir le premier rassemblement cantonal. En présence notamment de l’honorable députée Armelle Yembi Yembi, invitée à cette étape, Maryse Mariam Matsanga Mayila a ouvert sa tournée par une présentation de l’action parlementaire. Les populations ont ainsi pu être informées des textes adoptés au cours de la session ordinaire et recevoir des explications sur les grandes orientations du discours sur l’état de la Nation. Cette première rencontre a également été l’occasion pour la sénatrice de remercier les populations du Canton Peny pour leur mobilisation et leur confiance envers les élus de l’UDB. Le lundi 10 août, la tournée s’est poursuivie dans le Canton Koumou. Le village de Fanguindaka a accueilli le deuxième rassemblement cantonal. Comme à Peny 1, les populations se sont mobilisées pour écouter leur représentante au Sénat et échanger avec elle. La sénatrice a repris les principaux axes de son compte rendu parlementaire, en mettant l’accent sur la nécessité de rapprocher le travail des institutions des préoccupations concrètes des citoyens. L’exercice aura également permis aux habitants de mieux comprendre le rôle d’un parlementaire et la nature du travail effectué au sein de l’institution. Une dimension pédagogique importante dans une période où les populations attendent de leurs élus qu’ils soient non seulement des porte-voix, mais également des relais capables d’expliquer les décisions prises au niveau national.

Une rencontre institutionnelle sans clivage politique

Le mardi 11 août a été consacré à une séquence différente. À la salle de mariage de la mairie de Mandji, la sénatrice a rencontré les conseillers municipaux et départementaux, les chefs de services, les chefs de quartiers ainsi que les cadres présents dans la commune. Cette rencontre institutionnelle avait une particularité : elle était ouverte sans distinction de sensibilité politique. L’objectif était de créer un espace d’échange plus large sur les questions touchant à la vie du département et au fonctionnement des collectivités. Les conseillers municipaux et départementaux avaient été informés individuellement du programme de la tournée par courrier.
La présence de ces différents acteurs locaux a permis d’élargir le champ des échanges et de rappeler que le développement d’un territoire repose sur la complémentarité entre les différents niveaux de responsabilité. La parlementaire a ainsi pu échanger avec des acteurs qui, au quotidien, sont directement confrontés aux réalités administratives, économiques et sociales du département. La journée du mercredi 12 août restera probablement comme l’un des moments les plus marquants de cette tournée. Avant les rencontres cantonales prévues dans la journée, Maryse Mariam Matsanga Mayila s’est rendue au dispensaire de Tsika. La visite avait pour objectif de constater directement l’état de cette structure sanitaire. Sur place, le constat dressé est particulièrement préoccupant. Le dispensaire apparaît aujourd’hui à l’abandon. L’absence de personnel soignant, l’absence de médicaments et l’impossibilité d’assurer une prise en charge médicale normale placent les populations du secteur dans une situation particulièrement difficile.

Pour les habitants, l’accès aux soins les plus élémentaires devient ainsi problématique. Cette situation illustre une réalité plus large rencontrée dans certaines zones rurales : la présence d’une infrastructure sanitaire ne suffit pas lorsque les moyens humains, matériels et pharmaceutiques nécessaires à son fonctionnement font défaut. La sénatrice a donc souhaité effectuer cette visite afin de constater elle-même la situation et de disposer d’éléments concrets à transmettre aux autorités compétentes. Elle a également demandé que des mesures soient prises pour nettoyer le site dans les meilleurs délais. Cette étape sanitaire aura surtout permis de transformer le compte rendu parlementaire en une véritable mission d’écoute et d’observation du terrain. Après Tsika, la délégation s’est rendue au village de Mukuna, dans le Canton Durembu. Le rassemblement cantonal s’est tenu dans la matinée, en présence de l’honorable député Thierry Martial Moubokounou, député du deuxième siège du département de Ndolou. Une nouvelle fois, les populations ont été invitées à écouter le compte rendu parlementaire et à échanger autour des grandes questions nationales. La présence conjointe des élus nationaux a donné une dimension particulière à cette rencontre.
Sénateur et député ont ainsi pu apparaître comme deux relais complémentaires des préoccupations locales, chacun dans le cadre des responsabilités qui lui sont attribuées. Les échanges ont également permis de rappeler l’importance du dialogue permanent entre élus et populations.

Dubanga : une deuxième rencontre dans la même journée

La journée du 12 août ne s’est pas arrêtée à Durembu. Dans la soirée, la délégation a poursuivi son parcours dans le Canton Dubanga, au village de Tsika. La rencontre, toujours en présence de l’honorable député Thierry Martial Moubokounou, a permis de poursuivre les échanges avec les populations. Le fait de couvrir deux cantons au cours d’une même journée témoigne de la volonté de la sénatrice de maximiser le nombre de rencontres durant cette tournée.
Dans un département où les distances et les difficultés de déplacement peuvent constituer un frein à la mobilité des populations, le choix de villages d’accueil cantonaux apparaît comme une manière de faciliter la participation des habitants. Après les rencontres politiques et institutionnelles, la journée s’est achevée sur une note sportive et culturelle au village d’Omengo. La sénatrice y a participé, en qualité de marraine, à la première course de pirogues organisée dans le département de Ndolou. Cette initiative, portée par l’honorable député Thierry Martial Moubokounou, a réuni des participants venus de différents villages des cantons Dubanga et Durembu. Sur les eaux, les compétiteurs ont offert un spectacle apprécié par une population venue nombreuse. Au-delà de la compétition, cette course a surtout constitué un moment de rassemblement et de valorisation des pratiques locales. Elle a permis aux habitants des différentes localités de se retrouver autour d’une activité populaire, tout en donnant une place aux traditions et aux savoir-faire liés à la navigation fluviale. La présence de la sénatrice en qualité de marraine a également donné une dimension institutionnelle à cette première édition.

Le vendredi 15 août, la tournée s’est poursuivie dans la commune de Mandji. Le Centre culturel Vincent de Paul Nyonda a accueilli cette fois les populations issues des différents quartiers de la commune. La rencontre a enregistré la présence du maire de Mandji, Pissama Nzaou Martial, accompagné de ses adjoints, ainsi que des conseillers municipaux et départementaux, des chefs de quartiers et de plusieurs cadres du département. La sénatrice a une nouvelle fois présenté son compte rendu parlementaire. Les échanges ont porté sur les textes votés, le discours sur l’état de la Nation et les perspectives de développement du département. Cette étape a permis de boucler la partie consacrée aux rencontres de proximité avec les populations. Elle s’est achevée dans une atmosphère conviviale autour d’un repas offert aux populations, aux élus et aux différents participants. Un moment de partage qui a permis de prolonger les échanges dans un cadre moins institutionnel. La dernière séquence de la tournée s’est déroulée le 17 août, à l’occasion de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance du Gabon. À Mandji, les populations et les autorités locales se sont retrouvées à la Tribune de la Place des Fêtes pour le traditionnel défilé.
Entreprises, associations et formations politiques ont pris part à cette manifestation patriotique. L’Union démocratique des bâtisseurs figurait également parmi les formations politiques ayant participé au défilé. Après cette cérémonie, les élus nationaux ont offert un repas au Centre culturel Vincent de Paul Nyonda. Personnalités, responsables locaux et populations se sont retrouvés autour de ce moment de convivialité, permettant de clôturer symboliquement une semaine particulièrement dense.

Un bilan largement tourné vers les préoccupations locales

Au terme de neuf jours de présence sur le terrain, le bilan de cette tournée apparaît particulièrement dense. Cinq cantons ont été couverts et plusieurs milliers de personnes ont été rencontrées directement.
Mais au-delà des chiffres, c’est surtout la qualité des échanges et la diversité des préoccupations exprimées qui ressortent de cette immersion. La tournée a ainsi permis à la sénatrice d’identifier plusieurs problématiques majeures qui continuent de peser sur le quotidien des populations.
La question sanitaire figure en bonne place, notamment avec la situation du dispensaire de Tsika. Les difficultés liées aux transports et aux infrastructures constituent également des préoccupations importantes pour les habitants. Dans certaines zones, l’éloignement des services essentiels et les conditions de déplacement compliquent l’accès aux soins, à l’administration et aux autres services nécessaires à la vie quotidienne.
Ces réalités constituent autant de dossiers que les représentants du Ndolou devront continuer à porter auprès des autorités compétentes. Cette tournée révèle ainsi une conception du mandat parlementaire qui ne se limite pas à la présence dans l’hémicycle. Pour Maryse Mariam Matsanga Mayila, rendre compte du travail parlementaire signifie également retourner auprès de ceux qui ont accordé leur confiance aux élus. Le déplacement sur le terrain permet de mesurer l’écart éventuel entre les politiques publiques, les décisions institutionnelles et leur traduction concrète dans les territoires. C’est également un moyen de recueillir des informations qui ne peuvent toujours être perçues depuis la capitale. Le cas du dispensaire de Tsika en constitue une illustration. Une structure peut exister administrativement, mais son absence de personnel et de moyens peut la rendre pratiquement inutilisable pour les populations. D’où l’importance, pour les élus, de disposer d’un contact direct avec les réalités locales.

Au terme de cette tournée, l’enjeu est désormais de donner une suite concrète aux préoccupations recueillies. Le compte rendu parlementaire n’a de véritable portée que s’il permet d’établir un dialogue durable entre les élus et les populations et, surtout, de faire remonter les difficultés identifiées vers les institutions compétentes. La sénatrice du siège unique de Ndolou dispose, à ce titre, d’une responsabilité particulière. En tant que présidente de la Commission des Finances, du Budget et des Comptes économiques de la Nation, elle intervient au cœur de questions déterminantes pour la mise en œuvre des politiques publiques. Les attentes exprimées dans le Ndolou, notamment en matière de santé, de transport et d’infrastructures, devront donc continuer à alimenter son action parlementaire. De Peny 1 à Fanguindaka, de Mukuna à Tsika, de Dubanga à Omengo, jusqu’à la commune de Mandji, la tournée a été finalement constituée d’un véritable exercice de proximité. Elle a permis de conjuguer restitution du travail parlementaire, explication des grandes orientations nationales, dialogue avec les responsables locaux, écoute des populations et observation directe des infrastructures. Elle a également permis de renforcer le lien entre l’élue et ses administrés. Dans un département où les défis restent nombreux, le message qui ressort de cette tournée est celui d’une représentation politique qui entend rester connectée au terrain. Pour Maryse Mariam Matsanga Mayila, le mandat parlementaire ne se résume donc pas aux sessions du Sénat. Il implique également de revenir vers les populations, de les écouter, de comprendre leurs difficultés et de porter leurs préoccupations dans les espaces de décision. La tournée du 9 au 17 août 2026, a ainsi marqué une nouvelle étape dans cette relation de proximité entre la sénatrice et les populations du Ndolou. Reste désormais à transformer les constats effectués et les attentes recueillies en plaidoyers, en actions et, autant que possible, en réponses concrètes aux besoins exprimés sur le terrain. Maryse Mariam Matsanga Mayila épse Isselmou, sénatrice du siège unique du département de Ndolou, présidente de la Commission des Finances, du Budget et des Comptes économiques de la Nation.

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