La question du recrutement des personnels de santé continue de susciter des attentes parmi les jeunes professionnels formés dans les filières sanitaires. C’est dans ce contexte que le ministre de la Santé, Pr Elsa Joséphine Nkana Ayo, épse Bivigou, a accordé ce lundi 7 septembre 2026, une audience au collectif des infirmières et sages-femmes des promotions 2021 et 2022, venu lui exposer ses préoccupations concernant leur situation professionnelle et leurs perspectives de recrutement. Cette rencontre intervient alors que les membres du collectif cherchent à faire entendre leurs attentes auprès des autorités compétentes. À travers cette démarche, les infirmières et sages-femmes concernées souhaitent notamment attirer l’attention du département ministériel sur leur situation et obtenir des éclaircissements sur les possibilités d’intégration dans le système de santé. Malgré les nombreuses contraintes liées à ses responsabilités et un agenda particulièrement chargé, la ministre de la Santé a choisi de recevoir les représentants du collectif. Un geste qui traduit, selon l’esprit de la rencontre, la volonté de la tutelle de privilégier l’écoute et la concertation dans le traitement des préoccupations exprimées par les personnels de santé. Durant les échanges, les représentants des promotions 2021 et 2022 ont eu l’opportunité de présenter leurs préoccupations directement à la première responsable du département ministériel. Cette démarche permet ainsi d’établir un contact direct entre les professionnels concernés et les autorités en charge de la politique sanitaire nationale. Loin d’une confrontation, les échanges se sont déroulés dans un climat décrit comme serein, marqué par l’écoute, la responsabilité et la recherche de solutions. La ministre a pris le temps d’écouter les différents points soulevés par ses interlocuteurs, permettant ainsi à chacune des parties de mieux appréhender les préoccupations liées à cette question.
Au terme de cette rencontre, Pr Elsa Joséphine Nkana Ayo, épse Bivigou, a rassuré les membres du collectif quant à la prise en compte de leurs préoccupations.
Une assurance qui constitue un signal important pour les infirmières et sages-femmes concernées, dans l’attente d’une évolution de leur situation. Si la rencontre n’a pas donné lieu, à ce stade, à l’annonce publique de mesures précises ou d’un calendrier détaillé de recrutement, elle aura néanmoins permis d’établir un cadre de dialogue entre les deux parties. Pour la tutelle, l’enjeu consiste désormais à maintenir cette dynamique d’échange afin que les préoccupations exprimées puissent être examinées dans le cadre des mécanismes appropriés. Cette approche traduit également la volonté du ministère de la Santé de privilégier la concertation dans la gestion des dossiers qui concernent les professionnels du secteur. Une orientation qui peut contribuer à instaurer un climat de confiance entre l’administration et les personnels concernés. Au-delà de la situation particulière des promotions 2021 et 2022, la question du recrutement des personnels de santé constitue un enjeu majeur pour le fonctionnement du système sanitaire. La formation d’infirmières et de sages-femmes répond en effet à un besoin essentiel de ressources humaines dans les structures sanitaires. Pour les professionnels issus de ces promotions, l’attente demeure donc forte. Après leur parcours de formation, ils souhaitent désormais voir leurs compétences valorisées à travers des opportunités professionnelles leur permettant de mettre leur savoir-faire au service des populations. Dans cette perspective, l’audience accordée par la ministre apparaît comme une étape dans le processus de dialogue engagé avec le collectif. Elle permet notamment de maintenir ouverts les canaux de communication et d’éviter que les préoccupations exprimées ne se transforment en incompréhensions ou en tensions.
Le dialogue comme méthode de travail
En recevant les représentants du collectif, le ministre de la Santé réaffirme ainsi une démarche fondée sur le dialogue. L’objectif affiché est de favoriser l’écoute des préoccupations du terrain et de rechercher, dans le respect des procédures et des contraintes de l’administration, des réponses adaptées aux attentes exprimées.
Cette démarche s’inscrit dans une logique de responsabilité. Pour les autorités, il s’agit de prendre en considération les revendications tout en tenant compte des impératifs qui encadrent le recrutement dans la fonction publique et dans le secteur de la santé. Pour les infirmières et sages-femmes des promotions concernées, cette rencontre permet surtout de repartir avec l’assurance que leur dossier a été porté directement à l’attention de la tutelle. Si le dialogue constitue une première étape, les regards sont désormais tournés vers la suite qui sera donnée aux échanges. Le collectif reste dans l’attente d’éléments plus concrets concernant les perspectives de recrutement et les éventuelles mesures susceptibles d’être prises en réponse à leurs préoccupations.
La rencontre entre le ministère de la Santé et les représentants des promotions 2021 et 2022 aura néanmoins permis de poser les bases d’un échange constructif.
Dans un contexte où les questions liées à l’emploi et à l’intégration des personnels formés restent particulièrement sensibles, le choix de la concertation apparaît comme un moyen de maintenir un climat serein. À travers cette audience, Pr Elsa Joséphine Nkana Ayo, épse Bivigou, entend ainsi inscrire le traitement de ce dossier dans une démarche d’écoute et de responsabilité. Une orientation qui devra désormais se poursuivre par l’examen des préoccupations soulevées et, surtout, par la recherche de réponses concrètes aux attentes des infirmières et sages-femmes concernées. Entre attentes des professionnels, nécessités du système de santé et contraintes administratives, le dialogue engagé constitue désormais un cadre privilégié pour faire avancer le dossier du recrutement des promotions 2021 et 2022.